Entre vie réelle et vie fictive ?
______Je ne vois plus la différence, je crois que je n'fais plus vraiment partie de ce monde, ça n'me fait pas peur, je suis heureuse comme ça, je n'oublie pas pour autant mes amis, non, et je transmets mon bonheur aux autres. Je suis plongée dans la lecture, mais une chose a changé depuis la première fois où cela m'est arriver, avant, ça me rendait sombre, ça me rendait triste même, j'étais mal pour ces personnages de fictions, et bien maintenant quoi que je lise, je suis heureuse. Mais le pire du pire, c'est que je crois en quelque sort ces choses que je lies, pourtant, es-ce que ce n'est pas que de la fiction ? Alors aurais-je une vie fictive, je n'crois pas non, mais comme je l'ai dis, je crois toujours que je suis dans un rêve et que je vais me réveiller, j'ai une vision des choses bizarres, faut dire..
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& moi je l'ai toujours cru . Oui et bien pourquoi lorsque le Soleil vous fait rêver, vient cet hiver sombre et froid ? Cet été, fut le temps des révélations, mais qui peut dire qu'il m'a vu pleurer, is ce n'est pas petite Joana, qui peut dire m'avoir vu vraiment triste ? Non, moi j'aimais cet été, alors coute que coute, j'en ai profiter, c'est pour ça que se foutre des gens, des autres, sert. Oh oui, ce fut un bel été, des décéptions, mais des joies énormes, des fou-rires et des sourires, tout est graver, une nouvelle page cette tourne, et nous écrirons la nouvelle dans moin d'un an, toujours dans ce même village, chez nous ! Bien sur, je suis heureuse d'avoir recommencer les cours, de retrouver les amis, certe ce collège est.. différent, de l'an dernier, ou du moin c'est bizarre cette année, ça m'fait un peu peur, peur de me surprendre à trop penser à l'an dernier, peur peut-être même de me mettre à pleurer, cette nostalgie qui me tient, mais bon, profitons, nos deux dernières années ici. Mais vous savez, au collège, rien n'est pareil, ce soleil dehors nous fait bien comprendre que nous sommes retenus dans cette salle alors que s'offre à nous un temps magnifique et les endroits des souvenirs ne se trouvent jamais loin. Puis la pluie, le ciel gris, on se surprend à regarder par la fenêtre ces choses ressemblant à des traits tombant du n'importe où, et le ciel pleurs sous nos yeux, toujours impuissants face aux souvenirs, on se perd dans ses pensées en oubliant le temps qui passe. Non je n'veux pas de cet hiver ennuyant, de ces cheveux qui frisent, de ces vêtements trempés, de ce manque de lumière... J'veux du soleil, cette rivière, puis cette église, le toit de la cantine, le banc, ou encore une piste de danse pour tout oublier. J'veux même de la neige, voir le monde en blanc, se dire qu'on va arriver au collège pour entendre quelqu'un nous dire " Retournez chez vous, pas cours aujourd'hui " , même arriver en ballerines, jean, t-shirt, gilet, alors qu'il y a déjà dehors quelques centimètres de neige, puis rentrer chez osi se changer et profiter de ces petits plaisirs entre nous. Je n'veux pas voir la pluie tomber, nous empêcher de nous éclater, car même si aujourd'hui, en voyant ces nuages cacher mon beau soleil, le bonheur, et cette pluie tomber, je n'me suis pas sentie affaiblie, je sais qu'un jour sa arrivera, je sais que je serait bien trop faible, au moin une fois, face à tout ça, pour résister à verser quelques larmes en même temps que cette pluie qui coule sur mon visage, oui je sais que tout ça m'atteindra à un moment ou à un autre... Mais qu'es-ce que je dis ? Ferme la et danse, court, saute, crie, rie à n'en plus finir, tant qu'il en est encore temps !
______Après tout je ne demande pas grand chose, juste de pouvoir profiter, respirer chaque instant cette joie de vivre qui se dégage de chaque personne, de chaque chose, de tout, si l'on cherche bien, moi je peux vous dire que voir une fleur me rend heureuse, je suis complêtement folle, je le sais, on me le répète bien souvent, mais j'ai décider de ne prendre que, mais vraiment que, le bon côté des choses, même quand tu pleurs, ma belle, je vois cette joie que tu cache, maintenant, je n'veux plus entendre les gens se plaindre pour tout et n'importe quoi, je sais c'est égoiste de dire ça. Mais par exemple, quand j'ai vu Joana nous dire pour cette chose, puis pleurer et partir s'isolée, je n'avais qu'une envie, c'était d'aller, de lui foutre une bonne giffle et de l'engueuler, c''n'est pas gentil je vous l'accorde (
je tient quand même à dire, au passage, que j'aime Joana plus que tout au monde, et que celui qui osera la toucher aura à faire à moi, et surtout que j'ai horreur, mais vraiment horreur, de la voir pleurer, ma Belle Joana, mon petite amour, ma vie à moi, mon rayon de soleil. Puis Joana, je serait toujours là pour toi, je pense que tu l'as compris maintenant, même si tu pars, dans mon coeur j'ai inscrit ton nom, et je n'suis pas prête de t'oublier, toi et tout nos moments passés ensemble, je défie toutes les autres de t'aimer autant que moi ! ), donc .. Ce n'est pas bien gentil, mais je lui ai déjà dis une fois une partie de ce que je pensais, quand elle pleurait, mais là, je me suis retenue, mais je finirais pas le dire, je le sais, je ne peux pas rester comme ça à la regarder rester toute seule, pour moi profiter, c'est la priorité, rien de plus important que de respirer chaque brin d'air, de regarder chaque parcelles de ce qui s'offre à nous, et sourtout de vivre intansément chaque seconde de plus que la vie nous permet de vivre.
Humeur : Exitée.
Ecoute : Je t'aime - Madame Kay.
Photo : De moi, à Paris..