Laissez-moi au moins être le seul ange en enfer ..

Laissez-moi au moins être le seul ange en enfer ..
Akemi . 13 ans . Corse . :)
Carpe Diem.

Oh non ne dis pas ; Tiens ta langue && tais-toi !

# Postato sabato 20 settembre 2008 09:49

Modificato sabato 20 settembre 2008 10:09

Quand la pluie tombe je repense à toi ( 8 )

Quand la pluie tombe je repense à toi ( 8 )
Entre vie réelle et vie fictive ?
______Je ne vois plus la différence, je crois que je n'fais plus vraiment partie de ce monde, ça n'me fait pas peur, je suis heureuse comme ça, je n'oublie pas pour autant mes amis, non, et je transmets mon bonheur aux autres. Je suis plongée dans la lecture, mais une chose a changé depuis la première fois où cela m'est arriver, avant, ça me rendait sombre, ça me rendait triste même, j'étais mal pour ces personnages de fictions, et bien maintenant quoi que je lise, je suis heureuse. Mais le pire du pire, c'est que je crois en quelque sort ces choses que je lies, pourtant, es-ce que ce n'est pas que de la fiction ? Alors aurais-je une vie fictive, je n'crois pas non, mais comme je l'ai dis, je crois toujours que je suis dans un rêve et que je vais me réveiller, j'ai une vision des choses bizarres, faut dire..
______.. & moi je l'ai toujours cru . Oui et bien pourquoi lorsque le Soleil vous fait rêver, vient cet hiver sombre et froid ? Cet été, fut le temps des révélations, mais qui peut dire qu'il m'a vu pleurer, is ce n'est pas petite Joana, qui peut dire m'avoir vu vraiment triste ? Non, moi j'aimais cet été, alors coute que coute, j'en ai profiter, c'est pour ça que se foutre des gens, des autres, sert. Oh oui, ce fut un bel été, des décéptions, mais des joies énormes, des fou-rires et des sourires, tout est graver, une nouvelle page cette tourne, et nous écrirons la nouvelle dans moin d'un an, toujours dans ce même village, chez nous ! Bien sur, je suis heureuse d'avoir recommencer les cours, de retrouver les amis, certe ce collège est.. différent, de l'an dernier, ou du moin c'est bizarre cette année, ça m'fait un peu peur, peur de me surprendre à trop penser à l'an dernier, peur peut-être même de me mettre à pleurer, cette nostalgie qui me tient, mais bon, profitons, nos deux dernières années ici. Mais vous savez, au collège, rien n'est pareil, ce soleil dehors nous fait bien comprendre que nous sommes retenus dans cette salle alors que s'offre à nous un temps magnifique et les endroits des souvenirs ne se trouvent jamais loin. Puis la pluie, le ciel gris, on se surprend à regarder par la fenêtre ces choses ressemblant à des traits tombant du n'importe où, et le ciel pleurs sous nos yeux, toujours impuissants face aux souvenirs, on se perd dans ses pensées en oubliant le temps qui passe. Non je n'veux pas de cet hiver ennuyant, de ces cheveux qui frisent, de ces vêtements trempés, de ce manque de lumière... J'veux du soleil, cette rivière, puis cette église, le toit de la cantine, le banc, ou encore une piste de danse pour tout oublier. J'veux même de la neige, voir le monde en blanc, se dire qu'on va arriver au collège pour entendre quelqu'un nous dire " Retournez chez vous, pas cours aujourd'hui " , même arriver en ballerines, jean, t-shirt, gilet, alors qu'il y a déjà dehors quelques centimètres de neige, puis rentrer chez osi se changer et profiter de ces petits plaisirs entre nous. Je n'veux pas voir la pluie tomber, nous empêcher de nous éclater, car même si aujourd'hui, en voyant ces nuages cacher mon beau soleil, le bonheur, et cette pluie tomber, je n'me suis pas sentie affaiblie, je sais qu'un jour sa arrivera, je sais que je serait bien trop faible, au moin une fois, face à tout ça, pour résister à verser quelques larmes en même temps que cette pluie qui coule sur mon visage, oui je sais que tout ça m'atteindra à un moment ou à un autre... Mais qu'es-ce que je dis ? Ferme la et danse, court, saute, crie, rie à n'en plus finir, tant qu'il en est encore temps !
______Après tout je ne demande pas grand chose, juste de pouvoir profiter, respirer chaque instant cette joie de vivre qui se dégage de chaque personne, de chaque chose, de tout, si l'on cherche bien, moi je peux vous dire que voir une fleur me rend heureuse, je suis complêtement folle, je le sais, on me le répète bien souvent, mais j'ai décider de ne prendre que, mais vraiment que, le bon côté des choses, même quand tu pleurs, ma belle, je vois cette joie que tu cache, maintenant, je n'veux plus entendre les gens se plaindre pour tout et n'importe quoi, je sais c'est égoiste de dire ça. Mais par exemple, quand j'ai vu Joana nous dire pour cette chose, puis pleurer et partir s'isolée, je n'avais qu'une envie, c'était d'aller, de lui foutre une bonne giffle et de l'engueuler, c''n'est pas gentil je vous l'accorde ( je tient quand même à dire, au passage, que j'aime Joana plus que tout au monde, et que celui qui osera la toucher aura à faire à moi, et surtout que j'ai horreur, mais vraiment horreur, de la voir pleurer, ma Belle Joana, mon petite amour, ma vie à moi, mon rayon de soleil. Puis Joana, je serait toujours là pour toi, je pense que tu l'as compris maintenant, même si tu pars, dans mon coeur j'ai inscrit ton nom, et je n'suis pas prête de t'oublier, toi et tout nos moments passés ensemble, je défie toutes les autres de t'aimer autant que moi ! ), donc .. Ce n'est pas bien gentil, mais je lui ai déjà dis une fois une partie de ce que je pensais, quand elle pleurait, mais là, je me suis retenue, mais je finirais pas le dire, je le sais, je ne peux pas rester comme ça à la regarder rester toute seule, pour moi profiter, c'est la priorité, rien de plus important que de respirer chaque brin d'air, de regarder chaque parcelles de ce qui s'offre à nous, et sourtout de vivre intansément chaque seconde de plus que la vie nous permet de vivre.

Humeur : Exitée.
Ecoute : Je t'aime - Madame Kay.
Photo : De moi, à Paris..

# Postato sabato 20 settembre 2008 11:37

Modificato sabato 20 settembre 2008 11:52

On peut s'enfuir, bien plus haut que nos rêves...

On peut s'enfuir, bien plus haut que nos rêves...
Comme un sourire peut vous redonner la joie de vivre.
______Créons l'hypotèse qu'un jour je ne penserais plus à toi, bon, d'accord, mais quand ? J'ai envie d'me bourrer la gueule pour oublier cinq minutes les moments qu'on a passer ensemble, oublier aussi tout c'qu'on a pu m'dire sur nous deux. Tu crois que c'est possible de revenir en arrière, on pourrait toujours essaye de " recommencer " , le toi et moi du début, celui qui m'rendait heureuse, qui me donnait le sourire et l'envie d'aller au collège. Tu sais, ça me fait du bien de voir que finalement on peut quand même un peu délirer toujours tout les deux, qu'on peut parler, et même rire...
______J'me souviens de ce dimanche y'a pas si longtemps, quand tu m'as craché s'te putain de fumée dans la gueule, quand ta fouiller mes poches pour chercher le paquet. J'me souviens que j'me sentais mal ce soir là, tellement mal, j'avais mal à la tête, au ventre, j'avais horriblement froid, j'avais les jambes qui tremblaient et les yeux qui piquaient, j'avais le nez qui m'faisait mal, et toujours cette putain d'odeur de cigarette, je savais plus c'qui se passait, en plus on me cachait ces putains de problèmes avec la famille, j'avais besoin de savoir, moi aussi, c'qui se passait, pourquoi mes parents étaient pas là, pourquoi j'vous entendait tous chuchoter au téléphone, pourquoi j'avais aussi mal d'avoir son visage rayonnant dans mes souvenirs.
______Et expliquez-moi pourquoi de passer des journées avec les Couettes² ça me manque tellement, expliquez-moi pourquoi il n'y a qu'elles qui sachent me faire oublier qu'il existe ? Dites-moi pourquoi j'ai oublier le son de sa voix au creux de mon oreille et le gout de ses lèvres, pourquoi t'es parti, pourquoi j'ai été si conne. Et dire qu'il y a 25 semaines et 5 jours je m'en foutais totalement de nous deux, j'avais la chance de sortir avec toi, mais je m'en foutais, j'ai même ris quand j'ai reçu ton texto, c'est après que j'ai compris que finalement t'étais le seul qui aurait réussis à me rendre heureuse après ça, que t'étais le seul à me faire oublier, j'avais confiance, c'est tout... Tu me manques, si tu savais ..

Humeur : Comme toujours; heureuse.
Ecoute : Toi plus moi - Grégoire.
Photo : De moi.

# Postato martedì 04 novembre 2008 15:00

Situations.

Situations.
______Quand je pense à tous ces moments passés ensemble, j'me dis que si j'avais le choix, je n'effacerais rien, car au fond, c'est ça qui me fait avancer, même si tu ne m'aides pas, jamais, même si on dirait que tu fais tout pour ne pas que j'oublie. T'as ce truc tellement détaché de tout ça qui m'fait peur, tu fais des choses mais on dirait que rien ne se passe, et après je ne sais jamais quoi penser, c'est toujours pareil avec toi, c'est comme si tu me montrais en quelques sortes que je t'appartient, et que je dois t'appartenir, parce que c'est ce que tu veux, et au final, je t'appartiens. Tu sais si bien faire comme si de rien n'était, avec tes sourires et tes regards, c'est vrai qu'on ne peux jamais savoir c'que tu veux dire, je n'essaye même plus de comprendre, il est tellement facil de me manipuler, tu as du t'en rendre compte... Mais au finale, j'aime prendre ta déffence, j'aime raconter les conneries que tu dis, j'aime parler de toi, j'aime faire des sous-entendus que je suis la seule à comprendre ou que parfois seules certaines personnes comprennent..
______Tu es parfois aussi prévisible que moi, je t'assure, quand je fais certaines choses, je pourrais parier de ce que tu vas faire ensuite, même desfois, on sait tous très bien ce que tu vas dire, ça doit être l'habitude, tu sais. Je n'ai jamais compris pourquoi quand je rentrais chez moi après ce genre de journées, j'vais mal à la tête, ou au ventre, j'avais du mal à respirer, j'avais ce gout dans la bouche et le nez, c'est tellement bizarre de me dire que finalement, tout ça n'est rien, et soyons lucides, je n'attends plus rien, je sais très bien ce qu'il se passera, ce qu'il ne se passera pas, et comment ça finira, j'ai compris maintenant, tu aimes jouer, et finalement, je ne dis jamais non.
______C'est fou comme les paroles de " Situtaions " peuvent me faire penser à toi, à nous, c'est vrai que j'aime parfois te provoquer pour qu'on se rapproche, et je dois si vite me faire griller. "Elle a dit q'une fois qu'elle m'aurait, je finirais toujours pas revenir", ce serait plutôt sortit de ta bouche que de la mienne, je ne peux rien faire contre le fait que je céderais toujours à tout ce que tu fais, tout ce que tu dis. Je me fait rire, car une fois j'ai dit "je ne l'aime plus, tu sais." et quelques heures après je t'ai revu, c'est vrai qu'il est possible que je ne t'aime plus, je n'en sais plus trop rien à vrai dire, tout le monde croit des choses, c'est vrai, je me fais toujours traihir par mes sourires et mes regards, par ma manière de te parler, de te dire les choses, de te tapper, de te repousser, et même quand je te laisse faire des choses que j'engueule les autres personnes qui veulent le faire, mais je n'y peux rien, t'es pas pareil, toi.
______Au final, si un jour tu retenais que je tient à toi, ce serait bien, mais tu n'te rends pas compte, parce que je ne représente surement rien, et je le sais très bien. Même parfois, on m'empèche de te voir, de peur que ça me fasse du mal, mais c'est faux, ça ne fait pas de mal, je suis bien loin de ça, j'ai besoin de te voir, même. Je ne peux vraiment parler à personne de tout ça, car je le cacherais toujours, cette vérité qui peut tellement facilement se voir sur mon visage quand tu es tout près, mais c'est mieux comme ça, quand ils se doutent d'une chose, mais pas de tout, de toute façon, tout le monde sait, et je m'en fiche, je contredis tout, et ils savent tous que je me fous de tout, alors.
(Ce que j'écris n'est casiment compréhensible que par moi, et par les personnes qui me connaissent incroyablement bien.)

Humeur : Heureuse, oh ouais, putain.
Ecoute : Ashley - Escape The Fate
Photo : Cory Kennedy.

# Postato martedì 13 gennaio 2009 09:35

Modificato martedì 13 gennaio 2009 09:51